Les publications de Ophélie Francq17

C'est une règle d'or : au restaurant, Ophélie renvoie toujours ses assiettes immaculées, saucées jusqu'à la dernière goutte. En passionnée de boulangerie, elle est même prête à apporter son propre pain pour sa mission, y compris dans des cantines asiatiques. Originaire de Perpignan, c'est à Paris qu'elle s'est formée à la fois en sciences politiques et en philosophie avant de prendre le chemin de la plume et de la fourchette, après des stages dans différents grands médias (M Le Monde, L'Obs, France Culture...).

A table avec la critique gastronomique du Monde

Marie Aline nous a habitués à son sens aigu de l’observation dans ses chroniques gastronomiques pour M Le mag, le magazine du Monde. Nourri par son goût pour l’anthropologie, le propos du premier roman de la journaliste passe au crible l’être humain et ses dérives dans un futur plus ou moins proche. Attablées dans un café de Belleville autour d’un thé, nous profitons de la sortie de ce roman d’anticipation pour revenir avec elle sur son propre parcours.

Confidences d’une véritable chaise de bistrot parisienne

Icône des brasseries parisiennes, la chaise de bistrot accueille depuis plus de 150 ans étudiants, fêtards, dépressifs, touristes, écrivains, gens heureux, chômeurs et amoureux. Tous profitent de son confort, mais peu connaissent son histoire. Celle d’une immigrée indonésienne au grand âge, tantôt star de cinéma tantôt mannequin. Parfois jalouse, un peu groupie, mais toujours très parisienne… elle se raconte.

Les secrets d’un chef truffier

Histoires de rois, de famille, de lune, de mafia, de ramasseurs et de courtiers… La truffe se conte à toutes les sauces, surtout chez Bruno, son temple étoilé. Rencontre avec Benjamin Bruno, l’héritier de ce restaurant pas comme les autres.

Oeuf mayo Voltaire brasserie Paris

Le fabuleux destin de l’œuf mayonnaise à 0,90 euros du Voltaire

Dans cette brasserie mondaine où l’addition peut grimper, pour un repas complet (sans vin) à presque 150 euros, un irréductible œuf mayo à 90 centimes résiste encore et toujours à la pression des années (oui, c’est bien la grande assiette illustrée). Une enquête savoureuse impliquant les renseignements américains, Pablo Picasso, François Mitterrand et Madonna…

Cher « Regain »…

Parce que c’est le bistrot que Marseille attendait. Une adresse qui rayonne par sa simplicité grâce à une cheffe ayant travaillé dans plusieurs restaurants étoilés et un sommelier marseillais. Ici, nul besoin d’avoir vu sur la mer, les plats suffisent à émerveiller.